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    Une petite pause pendant les vacances scolaires

    j'ai comme les petits besoin de repos⛵

    A très vite.


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  • Quand les choses se mettent en place facilement c'est que l'on est sur le bon chemin. Pour commencer il fallait choisir le bon bateau qui nous conduirait à bon port. C'est un peu comme si vous choisissiez une voiture: Confortable pour faire beaucoup de kilomètres , rapide,  pratique,  utilitaire etc. Pour un bateau c'était la même chose: côtier, à voile, à moteur,  un mat  deux mats,  en plastique, en acier en alu, un ketch, etc.

    Pour le périple que nous envisagions il nous fallait trouver un voilier en acier et de longueur raisonnable (là on parle en Pied).

    Voilier ou ketch mais acier pour affronter les éléments corrosifs qui se trouvent en  haute mer et peuvent crever la coque en plastique si épaisse soit -elle. On rencontre beaucoup de choses sur l'eau surtout quand on traverse l'océan atlantique et même en mer méditerranée. Des containers, des billes de bois et j'en passe. Il faut donc être très vigilant sur le choix du navire.*En général les mauvaises rencontres qui pourraient faire couler le bateau se font  la nuit. Le pilote automatique enclanché le radar programmé on peut dormir un moment sans être  à l'extérieur. Il y a bien les quarts de nuit mais entre temps tout peut se passer.

    Le choix donc du bateau était crucial. Il fallait  se mettre en recherche de ce que mon chéri le capitaine avait décidé pour ce long voyage. Le choix s'était porté sur un  ketch en acier de 13 mètres de long

    Mètres Pieds   12 m   =   39.37 ft  ,   13 m =     42.65 ft

    La longueur est importante quand vous naviguez en haute mer, les vagues qui font parfois  plusieurs mètres, de  5 à 10  mètres sont mieux appréhendées avec une bonne longueur qu'un bateau de 10 mètres voire moins. On en a fait l'expérience et j'ai dit merci à mon chéri d'avoir su  fait le bon choix. Et nous avions opté pour un ketch

    * Un ketch est un voilier à deux mâts et à gréement aurique ou gréement Marconi dont le grand mât est situé à l'avant. Le plus petit, appelé mât d'artimon

    Quand on veut trouver on trouve, et un magnifique  ketch en acier, voiles auriques nous attendaient au port  de Leucate dans l'Aude.

     


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  • Le meilleur était passé maintenant il fallait avancer et peaufiner le projet.

    -savoir quoi, quand, où, et  comment.

    L'idée était excellente tentante captivante : faire un tour du monde en voilier !

    Vaste projet qui ne pouvait se faire sans certains moyens et réflexions. En mer on est seuls, on n'a pas le dépanneur à côté et quand une avarie ou une voie d'eau arrive il fut savoir se débrouiller seul. Bien sûr si on est près de côtes un simple appel radio nous sauve la mise. En haute mer ce n'est pas la même chose, et notre projet était de naviguer en haute mer loin de tout.

    Il fallait aussi déterminer quand nous partirions et avec les meilleures conditions de navigation.

    Mais il y avait avant tout un hic. Notre boutique marchait très bien, la clientèle augmentait de jour en jour et il fallait décider de ce que nous allions en faire, la vendre ou pas ?

    Un voyage si long devait bien se préparer à l'avance, et surtout notre esprit n'était plus trop au travail mais à notre projet.

    Le destin nous facilite la vie comme pour nous montrer le chemin de la bonne décision à prendre. Sur ce coup-là il m'a bien aidé. Mes clientes devenaient pesantes, et fatigantes. Il faut dire que je faisais des consultations en tant que médium et les retards à mes rendez-vous prenaient des proportions qui me rendaient nerveuse voire irritable. C'était mauvais signe, et je commençais à en déduire que ce travail commençait à me peser, le désir d'évasion prenait ses marques.

    Le hasard fit aussi tout pour nous décider, quand un jour un client inconnu me demanda si nous ne voulions pas vendre notre librairie ? Etrange quand même, surtout que personne n'était au courant que nous avions envisagé cette option. Repenser à ce souvenir me fait encore sourire et réfléchir aux imprévus que la vie nous envoie sans crier gare ;

    Cette fois c'était clair et bien décidé, la venue impromptue de ce client auquel j'avais répondu:

    - pourquoi pas !

    Une invitation pareille ne se refuse pas, et elle fut très vite concrétisé dans les mois suivants.


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  • Le projet

    Le hasard nous dirige souvent vers des personnes qui pourraient nous aider dans nos projets. Je l’ai souvent constaté.

    C’est ainsi que lors d’une visite chez des amis en Savoie et ce avant de parler de départ en   voilier, la discussion avait bifurqué sue les voyages en mer, comme par hasard !

    Notre ami avait parlé de bateau préféré pour ce type de voyage en mer au longs cours, la longueur la matière, les équipements à avoir,  la nourriture etc. Il faut dire que nos amis devaient partir faire un tour du monde en voilier et s’était déjà bien renseigné sur le sujet. Ils étaient incollables. Mais à ce moment là j’écoutais d’une oreille distraite en pensant « cause toujours moi je n’en ferais rien ». C’est lorsque quelques années plus tard que je me suis souvenu de ces discussions. Il était temp de reprendre contact avec nos amis pour échafauder notre projet qui était devenu probant. On n’était plus dans l’imaginaire mais dans la réalité, dans du concret.

    Plusieurs coups de fil   nous ont bien aidés à mettre tout sur pied.


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    j'ai passé une partie de la soirée à feuilleter ces revues avec les explications étayées qui allaient avec de mon chéri.

    La stupéfaction qu'il avait eu lorsque je lui demandais d'aller chercher des revues l'avait tellement estomaqué qu'il ne m'en avait plus parlé jusqu' à notre retour à l'appartement. Les clients étant venus à point nommés pour nous occuper suffisamment pour que nous n'en reparlions plus  dans la boutique.

    Quand c'est le moment propice l'oreille est attentive et l'écoute aussi.

    Dire qu'il m'a convaincu ce soir là, pas tout à fait, mais une petite musique commençait à chanter à mes oreilles.

    Changement, liberté, voyages tout cela était bien  tentant. Mais  ma phobie de l'eau restait toujours présente et surtout un handicap de taille.

    Les hommes savent être convaincants souvent quand cela les arrangent. A force de me parler pendant des jours il est arrivé à me convaincre.

    Il faut dire que mon caractère me permet  de prendre des décisions rapides quand je sens que c'est justifié.

    Quelques semaines passées à réfléchir à calculer à potasser, à peser le pour et le contre la décision fut prise!


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    Parfois il suffit de peu de choses pour  que le destin ne vous fasse un signe.

    Ce fut le cas pour cette après-midi là dans la boutique où j'officiais. Depuis quelques temps déjà je commençais à m'ennuyer dans ce commerce de librairie un peu spéciale. Les clients m'énervaient au plus haut point, ma patience commençait à avoir des limites et les clients commençaient à s'en rendre compte.

    D'un air distrait mon mari me dit:

    "- tu sais si on vivait sur un bateau tu serais plus libre, et quand un voisin de ponton t'ennuierait, tu décrocherais les amarres et tu irais amarrer plus loin".

    Pourquoi ce jour là ce mot de "liberté" fit tilt à mon oreille?

    je ne le saurais jamais , mais ce fut le déclic et je dis à mon mari :

    - allez, va chercher des revues de bateaux que je vois ça d'un peu plus près.

    Le "poisson" en l'occurrence moi, était ferré...


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  • Pour mieux comprendre mon histoire il  faut commencer par le début.

    Les rencontres dans la vie vous font changer, c'est sûr.

    Pour moi ce fut non pas la rencontre du troisième type, mais celle  d'un homme qui deviendra par la suite mon mari et surtout mon âme-sœur qui changea le cours de mon histoire.

    Cet homme là était et est toujours un passionné de bateaux en tout genre mais  surtout les voiliers qui  poussaient par le vent dans les voiles  sont  silencieux.

    Depuis les premiers jours de notre rencontre, il n'a eu de cesse de me parler de bateaux.

    Je lui expliquais en long en large et en travers que j'avais la phobie de l'eau, et qu'il n'était pas question qu'un jour je mette un pied  sur un bateau quel qu'il soit.

    C'était sans compter sur son obstination féroce.


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  • Enfant j'ai cru me noyer, mauvais  souvenir. Pourtant la vaguelette  qui m'avait submergé ce jour là n'était pas  si grosse. Mais quand on est une enfant de trois ou quatre ans, les vagues peuvent  vous paraitre énorme à l'excès.

    Qui aurait cru que bien quelques années plus tard de cette phobie de l'eau qui m'avait été provoqué par cette si petite vague(dixit ma mère) mais qui m'avait  foutu une sacré trouille; me verrait embarquer  sur un voilier pour  faire un tour du monde?

     Voici mon histoire.


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    Vos impressions seront re- notés ici 

    Merci pour votre compréhension

     

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  •                                                                  

    Premier article très bientôt

    Patience

                                                          


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